actualité, poésies, autres textes
Chacun suit son rêve, le triture, le bâti Son fil conducteur Le construit, le subit De son rien De son tout, des fils tissés de tous côtés Entrecroisés, Blancs et entrelassés Grisonnants et passants Fil épais, ou fil pâlot Fil brillant ou fil de sot Chacun...
« Fin des certitudes » titre le journal les échos le 2 février 2009. A Davos, le monde se retrouve dans un certain désarroi. Le monde avec toutes les puissances qui le compose et tous ceux qui « tiennent le système » Alors que depuis 50 ans, le monde...
J’aime plutôt bien Francis Cabrel, même si je ne suis pas une fan. J’entendais une de ses chansons l’autre jour à la radio et quand même, j’ai trouvé qu’il exagérait peut-être un peu : Il fait rimer aquarium avec royaume (en le prononçant ROYIUM avec...
Cri dans le vide ?... expression d'inquiétude... qui pour une grande part tournerait autour de l'argent... Argument simpliste ? peut-être pas tant que cela. Il faudrait répondre à la question suivant : combien peut « décemment » gagner un « puissant ?...
C e qui peut être vraiment choquant, dans la fonction publique particulièrement, c'est le fait que des personnes qui parfois ne font pas grand chose « bénéficient » du système quasiment au même titre que ceux qui s'investissent. ..En effet, ce que l'on...
découvrir le monde plus vaste que l'on croit les mystères s'épaississent au fil du temps qui passe plongé dans les livres d'étudiants après le temps d' enfant, pourquoi l'homme devient si faible souvent si malheureux si capable du pire si louvoyant et...
Sur le fil de la vie de blessures cuivrées il allait l’air ravi furieux , désespéré. il allait en dansant il vivait en buvant, et noir était son désespoir, brûlant son devenir, à revers l'avenir il était jeune et beau et ne pouvait le voir, et très intelligent...
cet après-midi là sur les berges de Garonne nous sommes allés flâner à Cambes et Esconac sur les rives du fleuve que des rêves jalonnent l'eau à peine frémissante comme celle d'un lac le fleuve était paisible et il s'en retournait il roulait lentement...
Déjà une première fois en rencontrant des marins pêcheurs, Nicolas Sarkozy une nouvelle fois « pète un plomb » au salon de l’agriculture. Il traite de con un agriculteur qui refuse de lui serrer la main, tout en continuant à sourire. On le voit, en regardant...
...J’ai donc pour projet de gérer, en votre nom, au quotidien les besoins de chacun et de tous, de chercher avec vous des moyens pour améliorer notre cadre de vie, pour résoudre au fur et à mesure les questions qui se posent à chacun ( logement, déplacement,...
A force de dire tout et son contraire, la baudruche Sarkozy se dégonfle enfin. Oui, certes, mais le mal est fait et il est désormais le Président de la République pendant encore 4 ans. Cela fait des mois et des mois que l’on ne parlait que de lui et que...
les mots de la tendresse résonnent sur la peau au bout de la détresse s’il y avait ces mots... les mots de la tendresse s’incrustent sous la peau comme les caresses ils s’écoulent comme l’eau les mots de la tendresse lisseraient tous les maux autrefois...
l e sourire chaleureux, les paroles mesurées, tout est alors bien contrôlé le monde est ainsi borduré il tient le fil des suggestions les mots, les gestes sont contenus et son pouvoir est absolu c’est un monde bien encadré, rien ne s’échappe de sa raison...
Sourire de déplaisir, rictus d’apparence, éclatant de mystère sourire d’errance sourire charmeur diffusant la chaleur, sourire de tendresse, épongeant la détresse, parfois miséreux comme un livre d’aveux sourire masque, violence en creux, indigence, déshérence,...
bleus comme la mer blanchis par le soleil confondus dans le ciel la beauté en poussière et ses jeux de lumière Du sommet de l’Acropole les mots voltigent dans les airs effleurent nos épaules et se déposent sur la terre Puis les siècles les fignolent pour...
Milliers de morts, Epidémie, Le tsunami, Jeu de quille L’eau envahie les terres l’homme est impuissant Les bras ballants, Ses bâtiments s’écroulent Comme des jeux de cartes L’asie est en deuil, Les corps mutilés sont brûlés Les vacances de l’occidental...
l e soleil reflété dans l’alcool le jour de l’an brûle de désir, l’hiver est soudain en été pour les métropolitains blessures d’amour sous les tropiques noyées sous le soleil brûlant fruits et fleurs de passion les grains s’abattent avec violence détrempant...
dans le vent des connaissances qui grandissent et se balancent depuis la religion à la télé les sectes pour se replier l’art pour se sublimer aussi et moi, j’erre blessée dans la vie sans réponse, il faut continuer sur le sentier de la culture supposer...
l’idée dune belle modernité, le sens de vrais progrès, devant les Sans Domiciles s’efface comme l’orgueil d’un pays se casse, quand il n’y a plus assez de place... dans la trentaine méditative, l’oeil collé sur une société maladive, qui couve ses tares...
déserte, à perte de vue, la rue de mon quartier, est une rue toute nue... seules trainent les voitures, rangées près du trottoir, la rue de mon quartier est une rue dénudée elle n’a pas de façades qui invitent à entrer rien que des boites aux lettres,...
Sur les cinq continents l’homme se bat pour gagner du temps mois par mois il grignote de la vie, pour être ici-bas plus longtemps, quand, balayant d’une pichenette les centenaires, voûté, ridé, se moquant de la durée humaine, arrive un indécent millénaire,...
Marcelle D lorsqu’on arrive chez elle elle nous couvre de baisers doux et tendres comme être aimés et comme un trésor palpable l’amour est posé sur la table elle a l’âge d’une grand-mère celle que dans les livres on découvre toute auréolée des lumières...
à propos de la honte, de celle qu’il ressent un cauchemar monte et la nuit redescend au sujet de la peur qui roule sous sa peau son corps est en sueur le jour nait calme et beau un combat intérieur le ventre est tout noué des battements au coeur au bord...
Lorsqu’ils se rencontrèrent dans leurs yeux ils trouvèrent l’évidence de l’amour, les raisons d’un toujours d’où viennent les signes de la peur glacés et froids comme cette erreur ? à guerroyer sans cesse, ils on tué la tendresse, leurs yeux se sont lassés...
C’était un service public et bon an mal an, tout fonctionnait bien. Certes, quelques uns des préposés n’étaient pas tous aimables, les locaux étaient parfois vétustes mais dans l’ensemble, ça allait. Et puis, la Poste a été privatisée. Ca lui a permis...