Déjà une première fois en rencontrant des marins pêcheurs, Nicolas Sarkozy une nouvelle fois « pète un plomb » au salon de l’agriculture. Il traite de con un agriculteur qui
refuse de lui serrer la main, tout en continuant à sourire. On le voit, en regardant les images que son visage cependant se bloque un peu sous la contrariété ce qui lui fait perdre en partie
d’ailleurs ses mouvements « nerveux » ce qui n’est pas plus mal... mais à quoi est-il shooté ?
J’ai lu les commentaires sur le blog du journal le Monde. Pour ma part, je me rappelle quand même tout le temps qu’il y a 47 % des français qui ont voté contre lui et donc qui déjà
n’était pas dupes...
D’accord, c’était la minorité, mais c'était déjà une base très forte pour « faire bascule » dès lors qu’aux commandes, le Président ferait comme à son habitude « des mots, du verbe, des
incantations, des promesses » et que le résultat de tout cela ne serait « pas grand chose ».. « comme d’habitude » aussi ( comme ses luttes contre la délinquance, comme ses mesures contre le « plus
vieux métier du monde » qui, si j’en crois ce que je vois dans ma ville semble se porter à l’identique d’avant ses grands moulinets, comme « sa prime au mérite » dont il faudrait pouvoir entrer
dans le détail pour en mesurer les conséquences parfois totalement ridicules.. et sa contribution à faire baisser la qualité du service ( la quantité ne se marie pas souvent bien avec la
qualité),
Comme son « travailler plus pour gagner plus » qu’il contre illustre remarquablement avec son propre » « gagner plus en travaillant moins » (Nous avons tous en étant amoureux( ?) travaillé
moins pour cause de forte mobilisation pour une autre raison..)
Les médias ont, à mon sens, une grosse responsabilité car il n’y a pas eu souvent de jours entre 2006 et 2007 où ils ne nous ont pas bourrés le choux avec Sarkozy, souvent
même, page par page, même dans des hebdomadaires plutôt de gauche ( parce que ça faisait vendre aussi...)
Lorsque l’on sait combien la publicité marche au moment de choisir un produit…
Elle marche notamment lorsque l’on n’y connaît rien et que l’on doit acheter un camembert. Ca marche parce que si on ne sait pas et/ou qu’on s’en fout, en parler tout le temps véhicule une «
puissance », une familiarité, ça marche parce qu’on en a entendu parlé, « parce que tout le monde en parle ».. Au moment de choisir, et bien on ira la où existe l’impression, le sentiment de «
connaître ». D’ailleurs tout cela porte un nom, le « matraquage publicitaire »
Ca marche aussi, parce qu’une élection se fait sur une frange de gens, qui, de leur avis même « n’y comprennent rien », n’y connaissent rien et « ne s’intéressent pas du tout à la politique » mais
qui ont quand même dans leur poche un bulletin de vote.
Le jour du vote, ils vont hélas, choisir le Président, comme le camembert, et tient, comme c'est étrange, c’est le camembert Président ou le « Président camembert » qui va sortir !
à noter d’ailleurs la pub sur le camembert Président, très subtile qui retourne le message en disant de mémoire, juste après les élections quelque chose comme « pas mauvais le Président ».
Je vous le dis, tout ça, c'est comme une histoire de camembert !