bleus comme la mer
blanchis par le soleil
confondus dans le ciel
la beauté en poussière
et ses jeux de lumière
Du sommet de l’Acropole
les mots voltigent dans les airs
effleurent nos épaules
et se déposent sur la terre
Puis les siècles les fignolent
pour que vive la démocratie,
tentatives du plus nombreux,
pour être mieux heureux ?
du levant au couchant
sous les oliveraies
les routes se sont noyées
dans une mer d’argent
une île à chaque fois
solitaire et sauvage,
interrompt le regard
de ce monde bavard